Chacun sait ou presque que la « Micheline »
en question n’en est vraisemblablement pas une. Mais, dans le cas présent,
peu importe puisqu’il s’agit du titre d’un roman… Ladite Micheline a un rôle
secondaire dans l’intrigue et s’efface vite derrière un réseau de trains
miniatures et une loco à vapeur vive. Le réseau, quelle échelle ? Je n’en
sais rien, disons du "zéro"… La machine, pour quel écartement ? 7 pouces ¼, 5 pouces ?
Je sais simplement qu’il s’agit d’une « Décapod », ne m’en demandez
pas plus…
« La Micheline de 18 h 23 » de Michel Fabre est un
roman ferroviaire, rempli de trains réels ou miniatures et de cheminots. Vous allez
rencontrer et suivre un enfant mal dans sa peau (Ã moins que le « je »
utilisé n’en devienne que plus intime) mais qui ne raterai pour rien au monde
le passage de la fameuse Micheline et qui
va peu à peu se rapprocher de Monsieur Vayssettes, un monsieur qui a dû
traverser bien des moments de souffrance, que l’on devine rescapé d’une
terrible maladie, d’un abominable accident ou…
Alors, pour vous changer de la lecture de Loco-Revue ou des
beaux livres de LR-Presse, ce « petit » roman devrait vous « accrocher »
et sans dévoiler l’épilogue, je peux vous dire que vous ne regarderez plus de
la même manière dans vos vitrines ces
couverts « d’avant la SNCF », tels les « chevaux 8 en long –
hommes 40 » mais qui, dans une période sombre de notre histoire, ont
transporté hommes, femmes et enfants pour un destination généralement sans
retour…
Aux éditions Lucien Souny et disponible également chez France-Loisirs.
Merci à Damien qui m’a offert ce livre et à Michel Fabre pour sa gentille
dédicace.
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